Mardi 15 Janvier 2008
LABELLISATION DES ASSOCIATIONS
Conférence du 7 février 2008
Comment moraliser la dépense publique.
Comment restaurer la confiance.
Pour les détails et l'inscription cliquer sur ce texte
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Obral
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Lundi 05 Novembre 2007
"Donateurs- citoyens"! Ne restez pas passifs !
Moralisez la dépense publique associative.
Avec la Société civile ! La vraie !
Pas les Antigones subventionnées ! ( CF Figaro 29 Octobre P.12)
Promouvez le label associatif AFNOR.
Donnez « malins » !
Exigez un test de transparence et de gouvernance.
I
Ne soyez pas des donateurs passifs.
En fin d’année votre boite aux lettres se remplit de tracts et « mailings « sollicitant votre générosité. Des évènements récents confirment qu’il faut trier entre les associations. Ce tri, un outil le permet depuis septembre 2007 : le label associatif AFNOR. Vous trouverez toutes les informations souhaitables sur :
http://www.afaq.org/web/afaqinstit.nsf/volfr/serlabgouv1
Voici deux modèles de lettre que vous pouvez utiliser pour inviter vos interlocuteurs à se faire certifier. L’un est simple, le second plus travaillé. Choisissez…. Inventez !!.
Modèle simple
Messieurs,
J’ai bien reçu votre courrier de demande de don, et trouve effectivement que votre domaine d’action et vos motivations sont dignes d’intérêt et de soutien.
Cependant plusieurs affaires récentes ont jeté le trouble sur la proportion de l’argent récolté qui bénéficie réellement à ceux au nom desquels il a été collecté
C’est donc avec grand intérêt que j’ai appris que l’association - AFAQ AFNOR Certification - avait récemment mis en place une procédure d’agrément attestant la transparence financière des organismes qui, comme le vôtre, reçoivent des dons du public . . Clairement, il y a là un outil susceptible de ramener la confiance parmi les donateurs .
J’ai donc décidé de l’appuyer en réservant désormais mon aide aux associations ainsi certifiées.
Ma question est simple : votre organisme envisage-t-il d’y recourir ?
Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer mes vœux de succès et mes sincères salutations.
Modèle plus travaillé
Monsieur,
Je donne régulièrement à plusieurs associations caritatives dont je partage les objectifs et les valeurs affichées. Mais vous savez certainement que le monde des donateurs est sollicité de façon quasi quotidienne par des associations de toutes sortes entre lesquelles il est difficile de faire le tri. Les méthodes de « fund rising » développées à l’excés par le « Charity business », notamment avec échange de fichiers, se révèlent parfois même irritantes. Le récent rapport de la Cour des Comptes d’octobre 2007 sur « la qualité de l’information financière communiquée aux donateurs par les organismes faisant appel à la générosité publique. » conclut par ailleur :
« Il n’appartient pas à la Cour d’imposer des indicateurs ni une méthodologie. Mais l’expérience acquise dans les contrôles d’organismes faisant appel à la générosité du public la conduit à souligner que quelques principes fondamentaux doivent être respectés : un indicateur n’est pas comparable sans précaution d’un organisme à l’autre ; il doit pouvoir être vérifié aisément dans les documents comptables ; il doit être accompagné de commentaires explicitant sa méthode de construction et rappelant la question à laquelle il tend à apporter une réponse ; enfin, un indicateur doit être validé par les instances associatives qui vérifieront notamment sa cohérence avec les documents financiers et avec la stratégie de l’organisme. » Vous avez sans doute entendu parler du label « Gouvernance des associations » mis au point par l’AFNOR cette année qui a pour but de certifier la bonne gouvernance des associations et fondations et de vérifier ainsi leur transparence. Vous trouverez ce label sur internet : http://www.afaq.orf/label-association-fondation.
Cet outil a un double avantage.
Pour l’association qui le souhaite (la démarche est volontaire) ce label peut permettre d’améliorer sa gouvernance dans tous les domaines : finance, administration, ressources humaines, gestion des risques, désintéressement, communication etc … … Pour le donateur, ce label est une garantie de bonne utilisation de ses dons car l’AFNOR se soumet elle-même au contrôle externe d’un groupe de 20 experts compétents, indépendants et bénévoles. Vous pourrez consulter la liste de ces experts sur le site « www.certification1901.com/ - 8k de » Gouvernance et Certification » Cette séparation des pouvoirs et des intérêts constitue la meilleure et sans doute la seule des garanties aux yeux de vos partenaires : donateurs et mécènes certes mais aussi administrations, élus nationaux et locaux,
II Ne soyez pas des citoyens passifs.
Invitez tous ceux qui peuvent influencer le financement public ou privé des associations à ne pas distribuer leur aide sans inviter les bénéficiaires à se faire labelliser AFNOR.
Lettre à des élus locaux, administrations locales,des autorités religieuses ou morales, des entreprises et autres groupements susceptibles d’influencer les donateurs.(Notariat MEDEF, mouvement familial, consommateurs,Rotary,)
<< Monsieur,
Je donne régulièrement à plusieurs associations caritatives dont je partage les objectifs et les valeurs affichées.. Mais vous savez certainement que le monde des donateurs est sollicité de façon quasi quotidienne par des associations de toutes sortes entre lesquelles il est difficile de faire le tri. Les méthodes de « fund raising » développées à l’excés par le « Charity business », notamment avec échange de fichiers, se révèlent parfois même irritantes. De plus certaines affaires ont affecté la confiance du public.
Le récent rapport de la Cour des Comptes d’octobre 2007 sur « la qualité de l’information financière communiquée aux donateurs par les organismes faisant appel à la générosité publique. » conclut par ailleurs :
« Il n’appartient pas à la Cour d’imposer des indicateurs ni une méthodologie. Mais l’expérience acquise dans les contrôles d’organismes faisant appel à la générosité du public la conduit à souligner que quelques principes fondamentaux doivent être respectés : un indicateur n’est pas comparable sans précaution d’un organisme à l’autre ; il doit pouvoir être vérifié aisément dans les documents comptables ; il doit être accompagné de commentaires explicitant sa méthode de construction et rappelant la question à laquelle il tend à apporter une réponse ;enfin, un indicateur doit être validé par les instances associatives qui vérifieront notamment sa cohérence avec les documents financiers et avec la stratégie de l’organisme. »
Tout récemment c’est le MEDEF qui lance un appel à la certification : « La transparence financière, le Medef la demande pour toutes les organisations professionnelles et interprofessionnelles, pour toutes les organisations syndicales et pour toutes les ONG ». (16 octobre 2007). Que dire de l’affaire de l’arche de Zoé ?
Vous avez sans doute entendu parler du label « Gouvernance des associations » mis au point par l’AFNOR cette année qui a pour but de certifier la bonne gouvernance des associations et fondations et de vérifier ainsi leur transparence. Vous trouverez ce label sur internet : http://www.afaq.orf/label-association-fondation.
Cet outil a un double avantage.
Pour l’association qui le souhaite (la démarche est volontaire) ce label peut permettre d’améliorer sa gouvernance dans tous les domaines : finance, administration, ressources humaines, gestion des risques, désintéressement, communication etc …
Pour le donateur, ce label est une garantie de bonne utilisation de ses dons car l’AFNOR se soumet elle-même au contrôle externe d’un groupe de 20 experts compétents, indépendants et bénévoles. Vous pourrez consulter la liste de ces experts sur le site « www.certification1901.com/ - 8k de » Gouvernance et Certification » Cette séparation des pouvoirs et des intérêts constitue la meilleure et sans doute la seule des garanties aux yeux de vos partenaires : donateurs et mécènes certes mais aussi administrations, élus nationaux et locaux, notariat etc
Dans l’intérêt des associations volontaires, comme dans l’intérêt général, je ne doute point que vous envisagiez un jour d’examiner positivement et de promouvoir cette démarche de certification parfaitement compatible avec la parfaite liberté des associations. Dans certains cas vous y trouverez même un moyen précieux pour moraliser localement la dépense publique associative.>>. <<
Avec la Société civile ! La vraie !
Pas les Antigones subventionnées ! ( CF Figaro 29 Octobre P.12)
Promouvez le label associatif AFNOR.
Donnez « malins » !
Exigez un test de transparence et de gouvernance.
I
Ne soyez pas des donateurs passifs.
En fin d’année votre boite aux lettres se remplit de tracts et « mailings « sollicitant votre générosité. Des évènements récents confirment qu’il faut trier entre les associations. Ce tri, un outil le permet depuis septembre 2007 : le label associatif AFNOR. Vous trouverez toutes les informations souhaitables sur :
http://www.afaq.org/web/afaqinstit.nsf/volfr/serlabgouv1
Voici deux modèles de lettre que vous pouvez utiliser pour inviter vos interlocuteurs à se faire certifier. L’un est simple, le second plus travaillé. Choisissez…. Inventez !!.
Modèle simple
Messieurs,
J’ai bien reçu votre courrier de demande de don, et trouve effectivement que votre domaine d’action et vos motivations sont dignes d’intérêt et de soutien.
Cependant plusieurs affaires récentes ont jeté le trouble sur la proportion de l’argent récolté qui bénéficie réellement à ceux au nom desquels il a été collecté
C’est donc avec grand intérêt que j’ai appris que l’association - AFAQ AFNOR Certification - avait récemment mis en place une procédure d’agrément attestant la transparence financière des organismes qui, comme le vôtre, reçoivent des dons du public . . Clairement, il y a là un outil susceptible de ramener la confiance parmi les donateurs .
J’ai donc décidé de l’appuyer en réservant désormais mon aide aux associations ainsi certifiées.
Ma question est simple : votre organisme envisage-t-il d’y recourir ?
Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer mes vœux de succès et mes sincères salutations.
Modèle plus travaillé
Monsieur,
Je donne régulièrement à plusieurs associations caritatives dont je partage les objectifs et les valeurs affichées. Mais vous savez certainement que le monde des donateurs est sollicité de façon quasi quotidienne par des associations de toutes sortes entre lesquelles il est difficile de faire le tri. Les méthodes de « fund rising » développées à l’excés par le « Charity business », notamment avec échange de fichiers, se révèlent parfois même irritantes. Le récent rapport de la Cour des Comptes d’octobre 2007 sur « la qualité de l’information financière communiquée aux donateurs par les organismes faisant appel à la générosité publique. » conclut par ailleur :
« Il n’appartient pas à la Cour d’imposer des indicateurs ni une méthodologie. Mais l’expérience acquise dans les contrôles d’organismes faisant appel à la générosité du public la conduit à souligner que quelques principes fondamentaux doivent être respectés : un indicateur n’est pas comparable sans précaution d’un organisme à l’autre ; il doit pouvoir être vérifié aisément dans les documents comptables ; il doit être accompagné de commentaires explicitant sa méthode de construction et rappelant la question à laquelle il tend à apporter une réponse ; enfin, un indicateur doit être validé par les instances associatives qui vérifieront notamment sa cohérence avec les documents financiers et avec la stratégie de l’organisme. » Vous avez sans doute entendu parler du label « Gouvernance des associations » mis au point par l’AFNOR cette année qui a pour but de certifier la bonne gouvernance des associations et fondations et de vérifier ainsi leur transparence. Vous trouverez ce label sur internet : http://www.afaq.orf/label-association-fondation.
Cet outil a un double avantage.
Pour l’association qui le souhaite (la démarche est volontaire) ce label peut permettre d’améliorer sa gouvernance dans tous les domaines : finance, administration, ressources humaines, gestion des risques, désintéressement, communication etc … … Pour le donateur, ce label est une garantie de bonne utilisation de ses dons car l’AFNOR se soumet elle-même au contrôle externe d’un groupe de 20 experts compétents, indépendants et bénévoles. Vous pourrez consulter la liste de ces experts sur le site « www.certification1901.com/ - 8k de » Gouvernance et Certification » Cette séparation des pouvoirs et des intérêts constitue la meilleure et sans doute la seule des garanties aux yeux de vos partenaires : donateurs et mécènes certes mais aussi administrations, élus nationaux et locaux,
II Ne soyez pas des citoyens passifs.
Invitez tous ceux qui peuvent influencer le financement public ou privé des associations à ne pas distribuer leur aide sans inviter les bénéficiaires à se faire labelliser AFNOR.
Lettre à des élus locaux, administrations locales,des autorités religieuses ou morales, des entreprises et autres groupements susceptibles d’influencer les donateurs.(Notariat MEDEF, mouvement familial, consommateurs,Rotary,)
<< Monsieur,
Je donne régulièrement à plusieurs associations caritatives dont je partage les objectifs et les valeurs affichées.. Mais vous savez certainement que le monde des donateurs est sollicité de façon quasi quotidienne par des associations de toutes sortes entre lesquelles il est difficile de faire le tri. Les méthodes de « fund raising » développées à l’excés par le « Charity business », notamment avec échange de fichiers, se révèlent parfois même irritantes. De plus certaines affaires ont affecté la confiance du public.
Le récent rapport de la Cour des Comptes d’octobre 2007 sur « la qualité de l’information financière communiquée aux donateurs par les organismes faisant appel à la générosité publique. » conclut par ailleurs :
« Il n’appartient pas à la Cour d’imposer des indicateurs ni une méthodologie. Mais l’expérience acquise dans les contrôles d’organismes faisant appel à la générosité du public la conduit à souligner que quelques principes fondamentaux doivent être respectés : un indicateur n’est pas comparable sans précaution d’un organisme à l’autre ; il doit pouvoir être vérifié aisément dans les documents comptables ; il doit être accompagné de commentaires explicitant sa méthode de construction et rappelant la question à laquelle il tend à apporter une réponse ;enfin, un indicateur doit être validé par les instances associatives qui vérifieront notamment sa cohérence avec les documents financiers et avec la stratégie de l’organisme. »
Tout récemment c’est le MEDEF qui lance un appel à la certification : « La transparence financière, le Medef la demande pour toutes les organisations professionnelles et interprofessionnelles, pour toutes les organisations syndicales et pour toutes les ONG ». (16 octobre 2007). Que dire de l’affaire de l’arche de Zoé ?
Vous avez sans doute entendu parler du label « Gouvernance des associations » mis au point par l’AFNOR cette année qui a pour but de certifier la bonne gouvernance des associations et fondations et de vérifier ainsi leur transparence. Vous trouverez ce label sur internet : http://www.afaq.orf/label-association-fondation.
Cet outil a un double avantage.
Pour l’association qui le souhaite (la démarche est volontaire) ce label peut permettre d’améliorer sa gouvernance dans tous les domaines : finance, administration, ressources humaines, gestion des risques, désintéressement, communication etc …
Pour le donateur, ce label est une garantie de bonne utilisation de ses dons car l’AFNOR se soumet elle-même au contrôle externe d’un groupe de 20 experts compétents, indépendants et bénévoles. Vous pourrez consulter la liste de ces experts sur le site « www.certification1901.com/ - 8k de » Gouvernance et Certification » Cette séparation des pouvoirs et des intérêts constitue la meilleure et sans doute la seule des garanties aux yeux de vos partenaires : donateurs et mécènes certes mais aussi administrations, élus nationaux et locaux, notariat etc
Dans l’intérêt des associations volontaires, comme dans l’intérêt général, je ne doute point que vous envisagiez un jour d’examiner positivement et de promouvoir cette démarche de certification parfaitement compatible avec la parfaite liberté des associations. Dans certains cas vous y trouverez même un moyen précieux pour moraliser localement la dépense publique associative.>>. <<
Obral
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Mardi 23 Octobre 2007
AFNOR-OBRAL . Programme de réforme globale
I
Label associatif AFNOR : Un outil performant
promis au succés.
Une procédure originale construite sur une idée juste
et déjà expérimentée
Idée : transposer la gouvernance des sociétés cotées au secteur public en commençant par la dépense publique associative.
Procédure : appliquer la séparation des pouvoirs et des intérêts tant aux organismes certifiés qu’au certificateur. La commission de labellisation est indépendante de l’AFNOR. Procédure fondée sur le volontariat.Tarifs progressifs et peu coûteux.
Expérimentation avec BVQI de 2001 à 2004 : ARC, Armée du Salut, AFM, saluée par la Cour des Comptes( Rapport particulier ARC).
Des ressources humaines, indépendantes, compétentes et bénévoles.
. Les 26 membres de « Gouvernance et Certification ».
. AFNOR et ses 14 délégations régionales.
. Des associations familiales présentes dans 31 départements.
. Un soutien parlementaire diversifié. C. Boutin, J.M. Bockel, J.P. Brard . C.de Courson. M. D. Migaud n’est pas hostile
Un contexte politique et social favorable
. Crise des finances publiques et décentralisation de l’Etat Providence.
. Crise de représentativité et de financement des partenaires sociaux.
. Perte de crédibilité des grands employeurs associatifs.
. Grandes entreprises mécènes, donateurs, notariat, élus locaux, administrations, bénévoles sont demandeurs de transparence et gouvernance associative.
L’accord « Gouvernance&Certification » » a été signé le 15 novembre 2006. La commission du label a tenu sa première séance le 24 septembre 2007. Avec ou sans la participation de Jeunesse et Sports, sauf obstruction corporatiste, le label va connaître un succés rapid dans l’opinion. Il ouvre la voie vers une norme française puis européenne..
II
Un triple déficit à combler d’ici 2010.
Déficit de connaissance
L’INSEE doit être chargé d’élaborer un compte de la dépense nationale associative faisant masse du budget de l’outil associatif et de tous les fonds qui transitent sous statut de la loi de 1901.
L’INSEE demandera du temps et des moyens mais l’annonce du programme doit être faite avant la fin de l’année car elle témoignera de la volonté politique.
Administrations, Université, grandes écoles et organismes de recherche - français mais pas exclusivement- doivent être incités à développer la connaissance du monde associatif selon la procédure des actions concertées de la DGRST.
Déficit de cohérence
La volonté de moralisation nécessite impérativement une structure interministérielle (Délégation Générale à la Vie Associative ) et des procédures inspirées de la DGRST. L’annonce devrait être faite avant la fin de l’année. La construction serait confiée à G. Sarracanie et un parlementaire. La mise en ouvre devrait intervenir avant les municipales. Cette annonce convaincra seule l’opinion d’une volonté politique.
Déficit de gouvernance
- Le Parlement doit disposer de moyens d’audit à l’instar des grandes démocraties.
- La Cour des Comptes doit se doter d’une Chambre Associative à l’instar de la Charity Commission anglaise.
- Les administrations nationales et locales qui financent la vie associative doivent promouvoir le label associatif.
- Mise en oeuvre d’un statut pour grosses associations selon l’avis du conseil d’Etat .
- Assurer la représentativité du CNVA ( Sous représentation du bénévolat et de la province)
Cette « feuille de route » ne peut inquiéter que 4 % des associations mobilisant 80% des salariés et des fonds publics ( La CPCA soit la Ligue de l’enseignement et l’UNIOPSS ). Les 12 millions de bénévoles y seront favorables à condition d’être bien informés ce qui pose le problème des medias surtout locaux.
Label associatif AFNOR : Un outil performant
promis au succés.
Une procédure originale construite sur une idée juste
et déjà expérimentée
Idée : transposer la gouvernance des sociétés cotées au secteur public en commençant par la dépense publique associative.
Procédure : appliquer la séparation des pouvoirs et des intérêts tant aux organismes certifiés qu’au certificateur. La commission de labellisation est indépendante de l’AFNOR. Procédure fondée sur le volontariat.Tarifs progressifs et peu coûteux.
Expérimentation avec BVQI de 2001 à 2004 : ARC, Armée du Salut, AFM, saluée par la Cour des Comptes( Rapport particulier ARC).
Des ressources humaines, indépendantes, compétentes et bénévoles.
. Les 26 membres de « Gouvernance et Certification ».
. AFNOR et ses 14 délégations régionales.
. Des associations familiales présentes dans 31 départements.
. Un soutien parlementaire diversifié. C. Boutin, J.M. Bockel, J.P. Brard . C.de Courson. M. D. Migaud n’est pas hostile
Un contexte politique et social favorable
. Crise des finances publiques et décentralisation de l’Etat Providence.
. Crise de représentativité et de financement des partenaires sociaux.
. Perte de crédibilité des grands employeurs associatifs.
. Grandes entreprises mécènes, donateurs, notariat, élus locaux, administrations, bénévoles sont demandeurs de transparence et gouvernance associative.
L’accord « Gouvernance&Certification » » a été signé le 15 novembre 2006. La commission du label a tenu sa première séance le 24 septembre 2007. Avec ou sans la participation de Jeunesse et Sports, sauf obstruction corporatiste, le label va connaître un succés rapid dans l’opinion. Il ouvre la voie vers une norme française puis européenne..
II
Un triple déficit à combler d’ici 2010.
Déficit de connaissance
L’INSEE doit être chargé d’élaborer un compte de la dépense nationale associative faisant masse du budget de l’outil associatif et de tous les fonds qui transitent sous statut de la loi de 1901.
L’INSEE demandera du temps et des moyens mais l’annonce du programme doit être faite avant la fin de l’année car elle témoignera de la volonté politique.
Administrations, Université, grandes écoles et organismes de recherche - français mais pas exclusivement- doivent être incités à développer la connaissance du monde associatif selon la procédure des actions concertées de la DGRST.
Déficit de cohérence
La volonté de moralisation nécessite impérativement une structure interministérielle (Délégation Générale à la Vie Associative ) et des procédures inspirées de la DGRST. L’annonce devrait être faite avant la fin de l’année. La construction serait confiée à G. Sarracanie et un parlementaire. La mise en ouvre devrait intervenir avant les municipales. Cette annonce convaincra seule l’opinion d’une volonté politique.
Déficit de gouvernance
- Le Parlement doit disposer de moyens d’audit à l’instar des grandes démocraties.
- La Cour des Comptes doit se doter d’une Chambre Associative à l’instar de la Charity Commission anglaise.
- Les administrations nationales et locales qui financent la vie associative doivent promouvoir le label associatif.
- Mise en oeuvre d’un statut pour grosses associations selon l’avis du conseil d’Etat .
- Assurer la représentativité du CNVA ( Sous représentation du bénévolat et de la province)
Cette « feuille de route » ne peut inquiéter que 4 % des associations mobilisant 80% des salariés et des fonds publics ( La CPCA soit la Ligue de l’enseignement et l’UNIOPSS ). Les 12 millions de bénévoles y seront favorables à condition d’être bien informés ce qui pose le problème des medias surtout locaux.
Mise à jour : Lundi 5 Novembre 2007, 09:55
Obral
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AFNOR-OBRAL . Une première. le 30 octobre 2007 à 12h30
Responsable Jack Daumet
Venue du délégué Régional de l’AFNOR.
Olivier Constant Délégué Régional Rhône-Alpes Auvergne 177, rue Garibaldi 69428 LYON Cedex 03
Tél. : 04 72 61 69 02 Fax : 04 78 95 07 50 courriel : olivier.constant@afaq.afnor.org
Le 30 Octobre . Déjeuner. S’inscrire auprés de Jack Daumet responsable de l’OBRAL.
L’AFNOR qui a mis au point le label « gouvernance des associations » http://www.afaq.orf/label-association-fondation. Initié par « Gouvernance et Certification » « www.certification1901.com/ - 8k co -fondateur de l’OBRAL obral.viabloga.com/ - 29k
Olivier Constant Délégué Régional Rhône-Alpes Auvergne 177, rue Garibaldi 69428 LYON Cedex 03
Tél. : 04 72 61 69 02 Fax : 04 78 95 07 50 courriel : olivier.constant@afaq.afnor.org
Le 30 Octobre . Déjeuner. S’inscrire auprés de Jack Daumet responsable de l’OBRAL.
L’AFNOR qui a mis au point le label « gouvernance des associations » http://www.afaq.orf/label-association-fondation. Initié par « Gouvernance et Certification » « www.certification1901.com/ - 8k co -fondateur de l’OBRAL obral.viabloga.com/ - 29k
C’est une première pour l’AFNOR L’Isère est le seul département de France qui depuis quatre ans développe une action bénévole privée destinée à promouvoir l’esprit et la procédure de certification . Le questionnaire adréssé aux candidats lors des dernières élections mentionne explicitement le label AFNOR et a connu le taux de réponses le plus élevé depuis les origines. Pour l’OBRAL c’est l’aboutissment de quatre ans d’effort bénévole non politisé. Pour « Gouvernance et Certification » , outre le couronnement de 12 ans d’efforts. c’est la première application sur le terrain qui seule confirme la pertinence d’un projet national. Autre première, le mouvement familial l’initiative des Associations Familiales Protestantes veut être localement partie prenante à part entière permettant d’escompter a sa suite l’apport précieux d’un bénévolat nombreux. L’AFP de Grenoble participera à la rencontre .On rappellera que le Trésorier de l’UNAF est membre de la Commission, de labellisation Ont été contactés par l’OBRAL des medias, des gens du monde du travail, de l’entreprise, le notariat, des élus. OBJECTIF Promouvoir le label AFNOR en Isère auprés de tous les partenaires publics et privés du monde associatif (gros employeur d’abord mais aussi petites et moyennes associations) Qu’une association significative se fasse certifier d’ici les municipales en sorte de nourrire le prochain questionnaire pré électoral 2008 de l’OBRAL. Elaborer des modèles de lettres à l’attention des donateurs, électeurs, contribuables soucieux de transparence et de gouvernance … associative . Pour commencer. Patronale et syndicale ensuite !! En un mot faire de l’Isère un prototype reproductible.
Mise à jour : Mardi 23 Octobre 2007, 15:06
Obral
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Vendredi 11 Mai 2007
Moraliser la dépense publique
Obral
- 17:46
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L’Observatoire Bénévole des Réalités Associatives Locales (OBRAL) a pour ambition de mettre à la disposition du plus grand nombre, de manière transparente et impartiale, un état de la dépense publique associative départementale.
Pour la connaissance, la transparence et la gouvernance des associations de la loi de 1901.